Expirez deux fois de suite...

(et découvrez votre vitesse de vieillissement ?)

Chère lectrice, cher lecteur,

Un mauvais « VEMS » est directement lié à votre risque de décès, et à la vitesse à laquelle votre corps vieillit biologiquement.

C'est ce que vient de démontrer une étude portant sur près de 350 000 personnes, menée à partir de la UK Biobank.¹

Et une équipe de l'Université d'Édimbourg va encore plus loin : votre VEMS prédirait même votre longévité mieux que votre diabète, votre cholestérol, ou votre tension artérielle.²

Ce n'est pas rien !

Je pourrais vous expliquer tout de suite ce qu'est le VEMS.

Mais faisons différemment.

Je vous propose d’abord de l'évaluer ensemble…ça prend 10 secondes.

Inspirez puis expirez normalement… Jusqu'au bout.

Maintenant, sans reprendre votre souffle : expirez une deuxième fois.

Il vous restait de l'air, n'est-ce pas ?

Et voilà le problème : cet air-là ne repart jamais.

Il reste coincé comme ça, jour après jour.

Et cet air « bloqué » est une catastrophe pour votre santé.

Voici pourquoi :

Votre système lymphatique tourne au ralenti !

Sous vos côtes, un muscle descend à chaque inspiration et remonte à chaque expiration.

Mais chez 8 personnes sur 10, il ne remonte jamais complètement, et une partie de l’air expiré ne « ressort » pas.

Ce blocage invisible déclenche deux ravages mécaniques majeurs…20 000 fois par jour !!!!

  • D’abord, l'écrasement des viscères : En restant bloqué en bas, ce muscle comprime en permanence vos sept mètres d'intestin grêle, votre foie et votre estomac. Cette compression constante ralentit durablement la microcirculation sanguine dans vos organes. Le ventre gonfle, tire en fin de journée, et la digestion s'effondre.
  • Ensuite, un système lymphatique qui tourne au ralenti : Contrairement au sang, la lymphe n'a ni cœur ni pompe pour circuler. C’est le muscle sous vos côtes qui joue ce rôle en remontant, à chaque respiration. Le problème, c'est que comme ce muscle ne remonte jamais complètement, la lymphe n’est plus assez relancée. Elle stagne, chargée de tous les déchets que vos cellules n'arrivent plus à évacuer. Résultat : un état inflammatoire permanent.

Et on sait depuis longtemps que l’inflammation chronique est la cause de douleurs articulaires ou de maladies auto-immunes et neurodégénératives.³

Mais cette compression permanente et l’inflammation qu’elle entretient pourrait aussi être à l’origine de nombreux autres problèmes :

  • Vos jambes lourdes n'ont probablement rien à voir avec la chaleur. Le sang de vos jambes doit remonter en continu, traverser le bassin, rejoindre vos viscères avant d'arriver au foie. Contrairement aux artères, les veines n'ont pas de couche musculaire propre : elles ne peuvent rien face à une compression permanente. Avec le temps, elles se dilatent sous la pression, comme un ballon qui gonfle, et c'est ainsi que naissent les varices.
  • Vos hémorroïdes qui reviennent, malgré les pommades, ont sûrement la même origine. Mêmes veines, dilatées cette fois au niveau du rectum.
  • Votre ventre qui gonfle et qui tire en fin de journée. Vos intestins, comprimés en permanence, digèrent moins bien, et deviennent un terrain propice aux mauvaises bactéries.
  • Ce dos qui se voûte, un peu plus chaque année : quand ce muscle sous vos côtes ne peut plus s'ouvrir librement vers le bas, le corps cherche de l'air ailleurs, en sollicitant les muscles du cou et des épaules, jusqu'à ce qu'ils finissent, eux aussi, par lâcher.
  • Cette fatigue qui s'installe sans raison : parce qu’un muscle qui travaille à moitié peut demander jusqu'à cent fois plus d'effort pour un résultat bien moindre !
  • Votre résistance aux petits rhumes de l'hiver en dépend aussi, plus qu'on ne le croit. C'est dans cette même lymphe que circulent les ganglions lymphatiques — les lieux où maturent vos lymphocytes, une partie essentielle de vos défenses naturelles. Tant que la lymphe stagne, ces défenses ne peuvent pas être distribuées correctement dans votre organisme.

Et c’est encore cette même inflammation qui explique pourquoi un VEMS bas est plus dangereux pour votre longévité que le diabète ou le cholestérol.⁴

Mais si je m'arrête là, je passe à côté de l'essentiel.

Travailler son VEMS, ce n'est pas seulement éviter le pire.

« Avoir » un bon VEMS, c'est aussi débloquer des bénéfices auxquels vous ne vous attendez probablement pas :

Dans un essai randomisé mené sur des adultes en bonne santé, il a suffi de travailler leur VEMS pendant huit semaines pour améliorer nettement leur attention.⁵

Dans un autre essai clinique, il a permis de réduire l'IL-6, un marqueur direct de l'inflammation, chez des patients hospitalisés.⁶

Mais ce n’est pas tout ! Voici ce que permet un VEMS optimisé :

  • Plus d'équilibre, moins de peur de tomber : chez des personnes de 65 à 75 ans, huit semaines de ce travail, deux fois par semaine, ont amélioré la force des jambes et l'équilibre, tout en réduisant la peur de tomber.⁸
  • Une meilleure tension, un meilleur sommeil : chez des patientes suivies pendant douze semaines, la tension artérielle a baissé, le sommeil s'est amélioré, et la fatigue générale a chuté.⁹
  • Moins de stress grâce à un taux de cortisol, l'hormone du stress, significativement réduit.

Autrement dit : un VEMS « suffisant » peut agir en même temps sur votre équilibre, votre tension, votre sommeil, votre concentration et votre humeur.

Vos hormones, votre système nerveux et votre immunité se rééquilibrent tout seuls.

Maintenant, je peux enfin vous dire ce qu'est le VEMS.

Le VEMS - Volume Expiratoire Maximal par Seconde - c'est la quantité d'air qu'un médecin vous ferait expirer de force, en une seconde, lors d'un examen appelé spirométrie.

Le test que vous venez de faire n'est pas une mesure exacte de ce chiffre ; il faudrait un appareil pour ça.

Mais il vous a fait ressentir très exactement le même phénomène : cet air qui reste, celui qu'on ne parvient pas à évacuer tout de suite.

Et ce chiffre dépend directement du muscle sous vos côtes dont on parlait à l'instant.

Plus il remonte haut, plus votre VEMS est élevé. Plus il reste bloqué bas, plus votre VEMS est bas et plus l'inflammation s'installe.

Peut-être que vous vous dites, à ce stade : "Je fais déjà attention à ma respiration. Je pratique une respiration profonde par le ventre. C’est exactement ce qui optimise mon VEMS."

Alors je vous demande de m'accorder une minute de plus.

Parce que l'homme qui a écrit le témoignage qui suit pensait, lui aussi, faire exactement ce qu'il fallait.

La respiration abdominale, risquée ??!

« L'une des choses qui m'a fait le plus de mal, c'est la respiration abdominale, celle où l'on pousse volontairement le ventre vers l'avant. Pendant deux ou trois semaines, j'ai eu l'impression que cela me soulageait. Puis ce sont devenues de véritables souffrances. J'ai même connu des épisodes de saignements importants, jusqu'à retrouver du sang dans mes chaussettes. »

Cette phrase, c'est un docteur en physiologie qui étudie le VEMS depuis 15 ans qui la prononce.

Il souffrait alors d'hémorroïdes sévères, et pensait, lui aussi, faire exactement ce qu'il fallait.

Je suis tombé de ma chaise en entendant ça.

Mais vous allez mieux comprendre pourquoi la respiration abdominale pose problème :

En restant en position basse, le muscle sous vos côtes - celui qui ne remonte jamais complètement - comprime en permanence tout ce qu'il y a en dessous.

Pousser le ventre vers l'extérieur, comme on le fait dans la respiration abdominale, ajoute encore de la pression sur cette zone déjà comprimée.

C’est exactement l'inverse qu’il faudrait faire !

Alors maintenant vous allez me demander si il est possible de renforcer son VEMS.

Et bien il faut savoir qu’un simple geste permet de le faire.

Et il suffit de le pratiquer pendant 3 semaines pour remettre votre VEMS dans les clous !

Plutôt que de vous l’expliquer, je vous propose d’apprendre ce geste dès ce soir :

L'ATELIER VEMS+ AVEC JEAN-MARIE DEFOSSEZ

Améliorer votre VEMS en 3 semaines

Pas de discipline de fer à prévoir.

D'ailleurs, très peu de gens tiennent une pratique quotidienne stricte plus de quinze jours, et ce n'est pas ce qu'on vous demande ici.

Il suffit de pratiquer ce geste simplement quand vous en ressentez le besoin, ou quand votre corps vous le demande.

Voici ce que rapportent les personnes qui s'y mettent, même de façon irrégulière, quelques minutes par jour :

  • Moins de coup de fatigue en fin de journée : le corps arrête de tourner en mode urgence permanent, et dépense son énergie plus intelligemment.
  • Moins de rhumes qui traînent : la circulation lymphatique retrouvée redonne à vos défenses les moyens de se déplacer normalement.
  • Un cœur moins sollicité : quand la circulation redevient fluide au niveau des viscères, il a moins de mal à récupérer le sang qui, avant, traversait difficilement cet embouteillage intestinal.

Et pour vous apprendre à améliorer votre VEMS, nous avons fait appelle à son grand spécialiste :

Il s'appelle Jean-Marie Defossez.

Titulaire d'un doctorat scientifique, spécialisé dans l’étude de l’impact et du VEMS.

Il est le fondateur d’une méthode d’optimisation du VEMS, et l'auteur de plusieurs ouvrages sur le souffle, le nerf vague et la minéralisation.

Il a passé une année entière dans une association de la Sarthe, aux côtés de personnes qui ne pouvaient plus respirer sans bonbonne d'oxygène.

Il a relevé auprès d’elles un défi qui, sur le papier, semblait impossible : leur faire retrouver, le temps d'une danse, la capacité de se passer d'oxygène.

Pratiquez la méthode VEMS+ le temps d’un atelier… puis pour toujours !

A l’occasion de l’atelier VEMS+ Jean-Marie Defossez vous accompagne pas à pas.

Il vous guide dans chaque geste en même temps que lui, jusqu'à ce que vous les ressentiez vous-même.

Il ne s’agit pas seulement de comprendre mais de pratiquer !

Voici, dans l'ordre exact où il vous les enseigne, les moments clés de cette méthode :

Étape 1 — L'Amorçage VEMS+

Vous découvrirez pourquoi ce geste ne doit jamais être un combat musculaire, et comment ouvrir la bouche franchement pour libérer les blocages émotionnels qui s'y sont cristallisés.

Et surtout, vous verrez, minute par minute, les trois erreurs précises que commet la quasi-totalité des gens qui essaient ce geste seuls, sans accompagnement : sur le rythme et sur la tentation de forcer en particulier.

Une seule erreur suffit à tout annuler.

Jean-Marie Defossez vous montre aussi quelques astuces simples pour faciliter ce relâchement — sourire, fermer les yeux.

Des détails qui semblent anodins, mais qui font toute la différence la première fois que vous essayez.

Étape 2 — L'Extension VEMS+

Jean-Marie Defossez vous montre comment lever les bras ou les coudes selon un angle précis, pour ouvrir vos côtes basses et étirer mécaniquement ce qui, année après année, s'est raccourci sans que vous vous en rendiez jamais compte.

Il vous fait sentir, la main posée sur vos propres côtes, le moment exact où ce mouvement s'enclenche.

Vous allez percevoir un léger soulèvement sous vos doigts : la preuve concrète que quelque chose resté figé pendant des années vient de retrouver un peu d'amplitude.

Et voici le détail que presque personne ne connaît en essayant seul : plus cet étirement est large, plus le relâchement qui suit, quelques secondes après, va loin.

C'est exactement le même principe qu'un sportif qui s'étire avant un effort, sauf que l'effort en question, ici, se répète 20 000 fois par jour, toute votre vie.

Étape 3 — Le Verrouillage VEMS+

C'est ici que la majorité des gens échouent quand ils essaient seuls.

Il vous guide, minute par minute, pour laisser l'air revenir tout seul, par le nez, sans déclencher la micro-panique thoracique qui ruine l'effet du geste.

Il vous explique pourquoi reprendre son souffle brusquement, par la bouche, envoie à votre cerveau l'un des signaux les plus anxiogènes qui soit.

Ce n'est absolument pas ce message que vous devez envoyer à votre propre cerveau, plusieurs fois par jour.

Et voici le détail que presque personne ne respecte en essayant seul : le rythme compte autant que le chemin.

Trop vite, et le corps reste en alerte.

Trop lent, et vous forcez à nouveau, exactement l'erreur qu'on cherche à corriger depuis le début.

Jean-Marie Defossez vous fait sentir ce tempo exact, celui qui, en quelques secondes, fait retomber les épaules toutes seules.

Bonus : La manœuvre spécifique contre les crises de jambes lourdes et d'hémorroïdes, à pratiquer allongé, jambes fléchies, en 5 à 10 répétitions : celle-là même qui a permis à Jean-Marie Defossez de se guérir complètement, sans chirurgie, sans pommade, sans médicament.

Il vous précise aussi un détail que presque personne ne respecte en essayant seul : le temps de repos après la manœuvre.

Se relever tout de suite ne laisse pas au corps le temps de décomprimer : quelques minutes allongé, en respirant tranquillement, changent complètement le résultat.

Alors maintenant comment pratiquer la méthode VEMS+ ?

L’atelier VEMS+ vous est 100% OFFERT !

Des centaines de personnes ont payé des consultations privées ou des stages pour obtenir une fraction de ce que cet atelier vous donne.

J'aurais pu vous demander 69€ au minimum pour participer à cet atelier

Personne n'aurait trouvé ça excessif vu le contenu.

Mais ce n'est pas ce que je vais faire.

C'est pour ça que j'ai décidé, exceptionnellement, de vous l'offrir.

Si cet atelier avec Jean-Marie Defossez vous est offert aujourd'hui, c'est grâce à la communauté du Cercle des Docteurs Libres.

Chaque mois, des médecins et des chercheurs qui ont fait le choix de sortir des sentiers battus viennent vous expliquer ce que la médecine institutionnelle met parfois dix ans à intégrer dans ses pratiques.

Des protocoles cliniques.

Des données publiées.

Des résultats mesurés.

Au mois d'avril, par exemple, c'est le Dr Mourad Aissou, médecin anesthésiste-réanimateur et chercheur en neurosciences de la douleur, qui est venu présenter la neuromodulation : ces techniques qui permettent d'agir directement sur les circuits cérébraux de la douleur chronique, sans médicament ni bistouri.

Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.

D'autres spécialistes abordent des sujets tout aussi rarement expliqués en consultation classique : les dernières pistes de recherche sur Alzheimer, ou encore les fréquences qui soignent.

Et la bonne nouvelle c’est qu’en rejoignant le Cercle des Docteurs Libres, vous ne débloquez pas seulement l'Atelier VEMS+ : vous avez aussi accès au replay de toutes les conférences précédentes, y compris celle du Dr Aissou.

Vous repartez de chaque conférence avec un protocole précis, applicable dès le lendemain, et souvent, comme avec l'Atelier VEMS+, la première vraie piste sérieuse après des mois ou des années à subir un problème de santé sans jamais en comprendre l'origine.

Je n'exagère pas en écrivant que les praticiens du Cercle des Docteurs Libres sont les architectes de ce que sera la médecine du futur dans 20 ans, dans 30 ans peut-être.

La contribution pour devenir membre du Cercle des Docteurs Libres s'élève normalement à 29€/mois (largement inférieur à une seule consultation privée), pour un accès illimité à des protocoles que la plupart des médecins ne connaissent même pas.

Mais je veux que votre premier mois ne vous coûte presque rien, pour que vous puissiez juger par vous-même de la qualité de ce qui vous attend, sans avoir à vous engager sur la totalité du prix dès le départ.

C'est pourquoi, exceptionnellement, votre premier mois est à 19€ seulement — soit 10€ de réduction.

Et vous ne prenez aucun risque.

Aucun.

Si dans les 30 jours qui suivent votre inscription, le Cercle des Docteurs Libres ne vous a pas apporté ce que vous en attendiez, il suffit de nous contacter via notre formulaire.

Je vous rembourse intégralement, sans question, sans délai.

De plus, c'est sans engagement.

Si et seulement si le programme vous plaît, vous pourrez continuer à découvrir, chaque mois, la conférence d'un médecin, expert ou thérapeute, sur des sujets de santé qui vous concernent directement.

Voici ce que vous obtenez dès votre inscription :

  • CADEAU N°1 —L'Atelier VEMS+ avec Jean-Marie Defossez → OFFERT
  • CADEAU N°2 — La retranscription écrite complète (fiches repères, questions des participants) → OFFERT
  • Un mois d'abonnement au Cercle des Docteurs Libres → 19€ soit 10€ de réduction
OUI, Je participe à L'ATELIER VEMS+ et je rejoins le cercle des docteurs libres

Santé !


Gabriel Combris